Diplômée du DUT Information-Communication de l’IUT de Rodez en 2017, Marion Gratuze est aujourd’hui chargée de communication digitale à l’Office de tourisme Ouest Aveyron. Elle revient sur son parcours et les enseignements qui l’accompagnent encore.

Marion Gratuze, chargée de communication digitale.
Crédit photo : Marion Gratuze

Trouver sa voie sans se fermer de portes

Initialement attirée par le tourisme, Marion choisit Infocom à Rodez sur les conseils de ses professeurs. Cette formation généraliste lui permet de découvrir plusieurs domaines et de construire progressivement son projet professionnel. Elle retient notamment les projets collectifs, les mises en situation professionnelles et les stages, qui lui donnent un premier aperçu du monde du travail.

Du diplôme à la vie professionnelle

Après son DUT, elle poursuit en licence professionnelle Tourisme, langues et patrimoine, puis en master Management des industries du tourisme à Toulouse. Ses expériences dans le secteur culturel, à l’Atelier Blanc et au château de Bournazel, renforcent ses compétences en communication et événementiel. Elle rejoint ensuite les offices de tourisme de Rodez puis d’Ouest Aveyron, où elle travaille depuis quatre ans sur la communication digitale. Les pratiques ont beaucoup évolué depuis ses années d’études. Réseaux sociaux, algorithmes et intelligence artificielle imposent une adaptation constante.

« Le principal, c’est de savoir où chercher l’information ».

Ce que le temps n’efface pas

Avec le recul, Marion retrouve dans son quotidien les apprentissages de l’IUT : création, rédaction, connaissance des médias et travail en équipe. Si les outils évoluent, les fondamentaux restent. Elle retient surtout la polyvalence de la formation et conseille aux étudiants de rester curieux : « Il faut surtout être curieux de tout. ». Près de dix ans après son diplôme, Marion ne changerait pas son parcours. Son expérience illustre les nombreuses possibilités qu’offre Infocom et la liberté de construire sa propre voie.

« À l’IUT, c’est vraiment ce côté professionnalisant, avec beaucoup de cas pratiques, qui m’a marquée encore aujourd’hui. »

Éléna Cartayrade